Le Portugais a assuré que la rivalité entre lui et l'Argentin était « saine » et qu'il admirait la carrière de son grand rival du Barça.
Cristiano Ronaldo et Lionel Messis, qui se sont partagés 10 Ballons d'Or depuis 2008, vivent une concurrence « saine». C'est en tout cas l'avis de Cristiano Ronaldo qui a évoqué la rivalité entre les deux superstars du football mondial depuis plus d'une décennie. «CR7», qui fait aujourd'hui le bonheur de la Juventus Turin, a même avoué qu'il «admirait beaucoup la carrière» de l'attaquant du FC Barcelone, dans une interview diffusée mercredi par la télévision portugaise.
«J'admire beaucoup la carrière qu'il a eue jusqu'à présent et de son côté il a déjà dit qu'il avait eu de la peine quand j'ai quitté le championnat espagnol car c'est une rivalité qu'il appréciait», a confié le joueur portugais dans cet entretien diffusé par la chaîne TVI.

Gardiennes (3): Sarah Bouhaddi (Lyon), Solène Durand (Guingamp), Justine Lerond (Metz)
Défenseures (8): Elisa De Almeida (Montpellier), Julie Debever (Guingamp), Sakina Karchaoui (Montpellier), Amel Majri (Lyon), Griedge Mbock Bathy (Lyon), Wendie Renard (Lyon), Marion Torrent (Montpellier), Aïssatou Tounkara (Atlético Madrid)
Milieux de terrain (6): Charlotte Bilbault (Paris FC), Kenza Dali (West Ham), Grace Geyoro (Paris SG), Amandine Henry (Lyon), Léa Khelifi (Paris SG), Gaëtane Thiney (Paris FC)
Attaquantes (6): Viviane Asseyi (Bordeaux), Delphine Cascarino (Lyon), Kadidiatou Diani (Paris SG), Valérie Gauvin (Montpellier), Emelyne Laurent (Guingamp), Eugénie Le Sommer (Lyon)

Source: almohagir.com

Novak Djokovic s'est exprimé sur le titre officieux de meilleur joueur de tous les temps, souvent attribué à Roger Federer. Pour le Serbe, il est impossible de comparer les époques, et donc de trancher. Mais qui est le meilleur joueur de tous les temps ?
Comme dans bien des sports, il est difficile de répondre avec une totale certitude à cette question au sujet du tennis, même si le "GOAT" (Greatest of All Time) est l'un des surnoms régulièrement attribués à Roger Federer. Mais pour l'actuel n°1 mondial Novak Djokovic, qui a battu le Suisse en finale de Wimbledon en juillet dernier, il est tout simplement impossible de trancher.
"On ne peut pas comparer le tennis d'il y a cinquante ans et le tennis d'aujourd'hui, estime ainsi le Serbe, cité par Tennis World USA. Laver, McEnroe, Connors, Lendl... Ils ont joué avec des raquettes en bois, c'était un autre genre de tennis. Le rythme du jeu, le circuit mondial... Qui sait quel niveau ces joueurs auraient pu atteindre ?" Et Djokovic de citer en exemple un certain... Rafael Nadal. "Il est devenu de plus en plus complet (au fil des ans), il a commencé à jouer un tennis incroyable", explique ainsi "Nole" au sujet de "Rafa."

Nous avons du respect l'un pour l'autre
Si Djokovic refuse de faire de Federer le plus grand, c'est aussi parce que le Serbe, pourquoi pas, pourrait prétendre à ce titre à la fin de sa carrière. Le "Djoker" lorgne ainsi deux records majeurs de "RF", celui du nombre de titres en Grand Chelem (20) et du nombre de semaines passées à la première place mondiale (301). Djokovic est à 16 tournois majeurs remportés, et à 265 semaines sur le trône. Potentiellement, dans un an, il pourrait avoir rattrapé son rival.
Au passage, Djokovic s'est exprimé sur sa relation avec Federer alors que, il y a quelques années, son ex-entraîneur Boris Becker avait déclaré qu'ils étaient de "faux-amis". "Nous avons une très bonne relation, assure ainsi "Djoko". Nous avons du respect l'un pour l'autre. OK, nous ne sommes pas amis, nous n'irons pas dîner ensemble. Nous sommes collègues, adversaires. C'est difficile d'être ami avec des gens que vous affrontez sur le court." Et Djokovic, à l'évidence, n'est pas sur le circuit pour se faire des potes...

Source : sports.fr/Par François Tesson / le 22 août 2019

Les enjeux géopolitiques du sport

JO POLITIQUES . Sport et relations internationales

de Pascal Boniface (Eyrolles - 202 pages - 16 €)

Suivis par plus de 4 milliards de téléspectateurs, attirant plus de 10 000 athlètes de 200 délégations nationales différentes, les Jeux olympiques d'été figurent aujourd'hui parmi les événements les plus populaires au monde... et les plus politiques. Perçus comme des vitrines des pays hôtes souhaitant défendre et améliorer leur image, voire comme une tribune planétaire pour formuler revendications et prises de position, les JO n'ont eu de cesse, tout au long de leur histoire, d'être le reflet de rivalités géopolitiques, qu'il s'agisse de l'attribution de l'organisation de la compétition ou du décompte des médailles. Le mythe fondateur de l'apolitisme ne résiste pas à l'examen des réalités.
Pascal Boniface décrypte l'histoire du mouvement, entre boycott, polémiques et médiatisation. Il évoque la compétition entre nations, l'affirmation des identités nationales, mais aussi les événements dramatiques et les espoirs portés par l'olympisme. Il nous donne également de nombreuses clés pour repenser les JO, dans leur approche politique et géopolitique.